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… et autresShow me a Hero considérations politiques

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La politique étant l’organisation et la gestion de la Cité, la télévision n’a cessé de s’en préoccuper tant elle s’attache, depuis ses origines, à refléter le quotidien de nos sociétés.

Les grandeurs et les servitudes de la politique comptent donc naturellement parmi les sujets de prédilection des auteurs de télévision. Ces dernières années nous ont offert des exemples très réussis de séries consacrées aux sphères du pouvoir. Sans remonter à The West Wing, House of cards, Boss et Borgen, par exemple, abordaient le sujet avec des tons radicalement opposés mais une semblable acuité.

Particulièrement friandes de télévision, les sphères politiques devait s’attendre à être contaminées par les séries télévisées. J’écris “ contaminées ” parce qu’il ne s’agit pas d’un simple tableau que les séries nous offriraient du jeu politique mais bien d’une porosité qui, progressivement s’installe entre ces deux univers.

On vient d’apprendre que Sophie de La Rochefoucauld, célèbre interprète du feuilleton Plus belle la vie (et descendante du mémorialiste) figurait sur la liste du Front de Gauche en Île de France pour les prochaines élections Régionales. Si Benoit Solès, un autre acteur de la série, n’avait figuré sur la liste de Droite, je n’aurais hésité à louer le progressisme de Plus belle la vie. Les circonstances me contraignent hélas à la retenue. Néanmoins, ces candidatures ne disent pas seulement que les comédiens sont des citoyens comme les autres.

Show me a Hero

Tragédie versus Fantasy

“ Show me a hero, I will write you a tragedy ”, l’expression concise de Scott Fitzgerald n’a pas seulement inspiré le titre d’un ouvrage de Lisa Belkin *1, une ancienne journaliste du New York Times ni même celui de la mini-série qu’en a tiré David Simon, elle est la déclaration liminaire que l’on conserve en mémoire durant les six heures que dure la série. Le héros ? Nicholas Wasicsko, jeune conseiller municipal issu des quartiers populaires de Yonkers, au nord de l’Etat de New York. La tragédie ? Élu maire à 28 ans, à la faveur d’un mini-putsch au sein de la municipalité inspiré par le parti Démocrate, il se retrouve à gérer une crise grave : au nom d’une loi sur la mixité sociale, un juge fédéral menace de lourdes sanctions la ville de Yonkers si elle n’engage pas un programme de construction de logements sociaux à l’Est de la Saw Mill River Parkway, c’est à dire dans les quartiers privilégiés.

Pour un français, peu d’effort est nécessaire pour comprendre les enjeux. Il a en tête le refus des villes des Hauts de Seine ou de certaines cités de la Côte d’Azur de construire de logements sociaux et leur choix de payer les amendes plutôt que d’accueillir des citoyens aux revenus trop bas. Autre exemple : l’opposition de la Droite l’installation de bâtiments pour les sans-abris dans le XVIe arrondissement de Paris.2

La différence ne tient qu’au pouvoir des juges fédéraux américains, capables d’imposer la Loi, lorsqu’en France le gouvernement fait profil bas.

Wasicsko a lancé, sans trop bien en mesurer les conséquences, l’idée d’un appel à la décision du juge. Une fois élu, il se retrouve à mettre en œuvre ses promesse. Las ! L’appel est rejeté et les avocats avertissent que toute issue juridique est bloquée. La couleuvre avalée, il va falloir à notre héros faire avaler la même couleuvre à tous ceux qui ont cru en lui et en ses promesses.

La réaction des électeurs est à la hauteur de leur désenchantement. Wasicsko est battu deux ans plus tard, redevient conseiller puis, à la faveur de manigances internes au Parti Démocrate, il se laisse piéger puis éjecter de la mairie. Au passage, il aura trahi ses meilleurs amis et perdu sa femme pour conserver sa place. La fin est poignante.

On n’a pas assez insisté sur la violence de la vie politique sur ceux qui, souvent pour des raisons louables, se consacrent au bien commun. En écrivant cette phrase, j’imagine les sourires, tant le personnel politique est souvent perçu comme une classe d’arrivistes et de profiteurs. C’est pourtant partiellement faux. L’Extrême-Droite, aujourd’hui idéologiquement dominante, ne cesse de discréditer une prétendue classe politico-médiatique au nom d’une démocratie directe où le “ peuple ” déciderait par lui-même dans une ambiance de kermesse référendaire permanente. Il n’y a rien de plus mensonger et démagogique que cette conception de la démocratie.

Show me a Hero montre que l’engagement politique est plus une drogue qu’un profit. Une drogue destructrice qui réduit la conscience qu’à chaque individu de soi ne tient plus qu’aux responsabilités qu’il occupe. Redevenu simple citoyen, il n’est plus rien. Il est vidé de sa substance. En manque.

Show me a Hero s’ouvre sur le survol en hélicoptère de la ville de Yonkers par un personnage chargé de la planification urbaine. David Simons n’a cessé de revenir sur ce sujet depuis The Wire. L’urbanisme est la clef. Personne ne peut contester qu’en créant les villes nouvelles, en planifiant un urbanisme concentrique, la société toute entière s’est organisée au au service d’entreprises pressées de supprimer leurs stocks et de les mettre sur roues. Centres historiques pour la bourgeoisie, zones commerciales, lotissements pavillonnaires pour la petite bourgeoisie, grands ensembles pour les plus modestes, zones industrielles desservies par des périphériques, voici ce que la France est devenue, avec ce que cela a induit de ségrégation sociale, d’enlaidissement des abords des villes, de problèmes de transport et de délinquance.3

Comme je le disais, dans Show me a hero, il s’agit de mettre en œuvre une loi qui oblige à intégrer des populations pauvres dans les quartiers occupés par la classe moyenne. Levée immédiate de boucliers de la part d’une minorité de privilégiés qui refusent de voir leur environnement livré au trafic de drogue et aux règlements de compte. Un médiateur est nommé, qui va habilement convaincre une petite minorité d’opposants en leur donnant la charge de préparer l’arrivée de leurs futurs voisins. Mais cette réussite va se heurter brutalement à un parti invisible dont les raisons profondes vont se manifester par des incendies criminels, des insultes et des graffitis contre les “ nègres ” signés KKK.

Au fond, nous dit Show me a hero, le vrai problème est l’indifférence à l’autre, cette indifférence qui se transforme soudain en haine, c’est le racisme, ce racisme souterrain, dissimulé sous le vernis du politiquement correct mais toujours bien vivace. Plus largement, c’est l’échec de toute une politique d’éducation et de justice qui est dénoncé. La minorité aisée ne cèdera pas et laissera une partie de la population s’enfoncer dans la misère et la criminalité plutôt que de céder un pouce de son confort.

Comme David Simon le fait toujours avec infiniment d’intelligence, cet échec collectif s’exprime humainement, au travers de quantité de personnes qui vivent, souffrent, aiment, résistent ou s’abandonnent et non au travers d’un exposé théorique.

Interview

Le 26 mars 2015, la maison Blanche a mis en ligne une vidéo présentant le président Obama interviewant David Simon, le créateur de The CornerShow me a hero et de The Wire. La scène est surprenante. Un président qui demande son avis sur les trafics de drogue à Baltimore à celui qui les a étudié durant des années et en a tiré des articles, des livres et une série télévisée ! N’a-t-il pas assez de rapports de policiers, de magistrats, de sociologues ou de médecins pour se faire une idée ? Certainement que si. Mais il faut se rappeler qu’à l’époque de la diffusion de The Wire, Barack Obama avait confié qu’il adorait la série et que son personnage préféré était Omar. Omar, la figure obscure, le tueur solitaire qui venge son amant assassiné. En dépit de la tentative de Valéry Giscard d’Estaing de jouer de l’accordéon à la télé, on n’ose rêver d’un président français capable d’une telle désinhibition culturelle.

Obama a sans doute été sensible à deux qualités de David Simon : sa méthode pragmatique (il a longtemps suivi la police de Baltimore pour s’imprégner de son sujet) et sa puissance narrative (sa capacité à simultanément exposer une situation collective au travers de l’intimité de ses personnages et hisser son récit au niveau du mythe). Faire de la politique, c’est être capable de raconter une histoire qui fasse exemple. Faire de la politique honnêtement, c’est raconter une histoire fondée sur une expérience vécue.

Homeland

Cela faisait longtemps que j’avais abandonné Homeland dont la mécanique, trop visible, ne laissait rien attendre. Cette série revient à l’actualité à l’occasion d’un audacieux détournement commis par des graffeurs embauchés par la production pour donner du réalisme aux décors.

Les spectateurs arabophones auront en effet découvert sur les murs d’une ville moyen-orientale où se déroule l’action les inscriptions : “ Homeland est raciste ”, “ Homeland n’est pas une série ”, ou “ Homeland est une blague et ne nous fait par rire ”.

 Le message est passé et la production n’y a vu que du feu. Accusée depuis longtemps de donner une mauvaise image du Moyen-Orient et de ses populations et de valoriser l’armée américaine de façon plus que simpliste, Homeland a reçu la monnaie de sa pièce.

“La série a la réputation d’être la série télé la plus intolérante pour son inexactitude, et sa manière hautement biaisée de représenter les Arabes, les Pakistanais et les Afghans, ainsi que les villes de Beyrouth, Islamabad – et le prétendu monde musulman en général.” Durant quatre saisons, “Homeland”, qui entre désormais dans sa cinquième, a maintenu cette dichotomie entre des Américains protecteurs, photogéniques, et surtout blancs, contre la menace diabolique musulmane. ” déclare l’un des artistes recrutés 4.

On ne peut que regretter qu’un sujet qui aurait pu être digne des meilleures fictions d’espionnage s’il elle s’était attachée aux conflits intimes, se soit laissée aller à des points de vue trop généraux et donc simplistes d’un conflit collectif. Qu’importait il vraiment ? De pénétrer dans le labyrinthe de la loyauté et de la trahison, à la manière d’un John Le Carré, ou de donner une image positive de l’administration américaine, à la manière du premier propagandiste venu ?

Podemos : “ Le parti qui fait trembler les élites politiques espagnoles serait (…) mené par un leader qui se prend pour une princesse de heroic fantasy ”

Dans un amusant et percutant article paru dans Slate5, Laura Guien relate la passion de Pablo Iglesias et de ses acolytes de Podemos pour Game of Thrones, la saga d’heroic fantasy qui remporte un succès considérable dans le monde entier depuis 7 saisons. Pablo Iglesias a en effet publié Ganar o morir. Lecciones políticas en Juego de tronos («Gagner ou mourir, leçons politiques dans Game of Thrones»), un ouvrage collectif regroupant différents textes d’universitaires et de membres actifs de Podemos. Il aurait également offert au roi d’Espagne un coffret de DVD des 5 premières saisons de la série.

Show me a Hero

“ La saga américaine représente, pour le député européen, une source de réflexion philosophique et politique presque aussi féconde que les théories de Machiavel, Hobbes, Lénine et Gramsci ou les livres de Toni Negri, Slovoj Žižek et Ernesto Laclau. On s’en convainc en lisant les Leçons politiques de Game of Thrones, qu’Iglesias signe avec d’autres intellectuels proches ou membres de Podemos, formés presque tous, comme lui, à l’université Complutense de Madrid, où d’aucuns enseignent la philosophie ou les sciences politiques. ” écrit Robert Maggiori dans Libération6.

On peut être consterné que des intellectuels aussi brillants et porteurs d’espoir n’aient pas choisi Borgen, The Wire, Treme, Show me a Hero s’il s’agissait de parler de politique. Toutes ces séries scandinaves ou américaines traitent pourtant avec pertinence de ce que la politique implique tant sur les personnes qui s’en mêlent que sur les questions d’idéologie, de rapports de forces, de stratégie mais aussi de lois, d’urbanisme, de délinquance, de transports, de relation internationales ou d’emploi et ceci avec une intégrité et une analyse fine de la démocratie représentative. Non, au lieu de cela, Podemos choisi Game of Thrones, une de ces épopées qui évoquent des moyens-âges fabuleux et dont l’exemple le mieux connu est Conan le Barbare. Il est vrai qu’avec un pareil objet, l’analyse des enjeux de pouvoir est moins embarrassée : un coup d’épée, une tête tranchée et la messe est dite. Pas de problème de lutte des classes, le peuple est là pour obéir. Les rois et les princes s’arrachent le pouvoir, rivalisent ou se trahissent, on ne creuse pas davantage. Analyser les mécanismes du pouvoir à partir de ces sotteries laisse dubitatif.

«Le scénario de destruction de l’ordre civil et politique que nous présente la série nous relie directement à un certain pessimisme généralisé et à une prise de conscience fataliste que notre civilisation occidentale telle que nous la connaissons touche à sa fin» écrit portant Pablo Iglesias, partageant ainsi le déclinisme cher aux lecteurs du Figaro.

Laura Guien poursuit, en commençant par citer l’auteur :

“ Ned Stark, ne s’occupe jamais de choisir “un monde meilleur” mais de se définir lui-même comme bon[…]. Ses actions créent un monde dans lequel les innocents doivent fuir et se cacher s’ils ne veulent pas voir leur tête rouler par terre. ”

Bref, Ned est bien gentil, mais c’est un loser. Il ne pourra jamais transformer l’ordre établi et met en danger les siens. (…)

(…) il semblerait (…) [qu’Iglesias] se trouve une plus grande ressemblance morale avec l’héritière ignifugée de la famille Targaryen. 

Un rapprochement qui (…) sert également de point de départ à Iglesias pour donner sa définition de la légitimité du pouvoir. Selon lui, la Khaleesi est la seule et unique prétendante légitime au Trône dans la série car elle possède à la fois la légitimité historique (par son ascendance), l’exemplarité (qu’elle acquiert au cours de son accession au pouvoir) et surtout la force (avec ses dragons). Pour le leader de Podemos, Khaleesi sait que«tout comme la légitimité lui a donné le pouvoir, le pouvoir lui-même, les dragons, les armées, lui donnent une nouvelle légitimité».

Dans cette approche un peu belliqueuse, entre le rabat-joie et la guerrière, Iglesias a tranché. «Nous pouvons nous définir nous-mêmes comme “bons” sur le mode de Ned Stark, ou comme Khaleesi nous pouvons aspirer à ce que tous nous ayons tous une vie digne d’être vécue», conclut-il. ”

Le Parti de Gauche français, emboîte le pas avec un article de Tatiana Jarzabek7, secrétaire nationale de ce parti et traductrice de l’ouvrage collectif dirigé par Iglesias, publié dans le Nouvel Observateur. Celle-ci n’hésite pas à soutenir que Podemos fait de la politique “ autrement ” en s’appuyant sur une série populaire, la plus téléchargée de l’histoire du téléchargement, s’adressant ainsi directement au peuple. “ Nul doute qu’en tant que dirigeant politique de gauche, Pablo Iglesias aurait pu contenter ses camarades en éditant un livre pointu d’analyse marxiste de la crise ou un ouvrage présentant les solutions proposées par Podemos pour en sortir. Mais Podemos ne révolutionne pas le paysage politique en faisant comme la gauche a toujours fait.

Podemos ne cherche pas à occuper une seigneurie locale dans l’un des royaumes, mais à prendre le pouvoir pour renverser la table, à redéfinir l’échiquier politique pour y faire entrer le peuple. 

À force d’entendre l’Extrême-Droite, je commence pour ma part à me méfier de ce peuple qu’on nous brandit à chaque discours. Qu’est-ce que le peuple dont tant et tant se réclament les porte-paroles ? Il n’intervient d’ailleurs jamais dans Game of Thrones sinon pour représenter une masse indistincte et soumise.

“ Si l’on n’est pas prêt, comme nous l’enseigne Machiavel, à infliger un moindre mal pour éviter des maux plus grands encore, à se salir soi-même les mains pour sauver le collectif, si l’on fait de la politique sans véritable volonté de s’asseoir sur le « Trône de Fer », alors peut-être vaut-il mieux ne pas faire de politique du tout. ”ajoute la secrétaire nationale, dont le discours prend soudain un tour inquiétant tant on sait, depuis belle lurette, que les petites salissures deviennent vite de grandes souillures.

Passons sur les règlements de compte et petits complots entre faux amis qui égayent la vie de Podemos. Est-ce que gagner le pouvoir coûte que coûte est une si fascinante perspective ? Quel obstacle mental interdit de remettre en cause l’idée même de pouvoir ?

Iglesias donne clairement sa réponse : “ Le choix ne réside jamais tant dans la problématique de “ l’existence ou de l’absence du pouvoir ” mais dans la question de savoir si ce pouvoir doit être entre les mains de ceux qui mettent les chaînes ou de ceux qui veulent les briser ”. Selon ses propres termes, il faut avoir “ l’armée la plus redoutable, les armes les plus puissantes ”. En admettant même que l’objet de son étude l’ait porté à l’excès, cette phraséologie guerrièreconfirme qu’à ses yeux, la vie politique est une guerre dont l’objectif est se saisirdu pouvoiret de destituer l’adversaire. Qui nous garantira qu’en cas de victoire, les “ libérateurs ” ne restent marqués par leur guerre ? Car il s’est déjà vu dans l’histoire que la guerre ait déformé les esprits et fait des meilleures âmes de dangereux paranoïaques. Le sous-commandant Marcos, notre cher révolutionnaire-poète mexicain, avait bien perçu la menace et annonçait qu’en cas de victoire, aucun de ceux qui avaient porté les armes ne pourrait gouverner. La pratique de la guerre les rendaient définitivement inaptes à la paix.

Bien sûr, la guerre de Podemos est politique et ne fera pas de morts, sinon symboliques. Mais c’était d’esprit n’est-il pas le même ? Les récentes interdictions prises à Madrid ou Barcelone, mairies gagnées par Podemos, démontrent un goût pour la méthode autoritaire et une large confusion entre ce qui relève de la morale et ce qui tient de la politique.

Peut-être, le leader de Podemos conçoit-il la vie politique comme une épopée et plaque-t-il son modèle fantasmatique sur la réalité. David Simon, lui, bien au contraire, fait émerger les puissances démiurgiques de la réalité d’individus, analysée au plus près.

Show Me a Hero est une mini-série américaine créée par David Simon  et réalisée par Paul Haggis, adaptée du livre éponyme de Lisa Belkin, ancienne journaliste au New York Times et diffusée en 2015 sur HBO. Elle est interprétée notamment par : Oscar Isaac, Bob Balaban, Winona Ryder, Bob Balaban , James Belushi, Alfred Molina

 

Notes :

3 Une série d’articles récemment publies dans Libération donnait plusieurs points de vue d’architectes et d’urbanistes sur les grands ensembles. Nids à solitude, passoires thermiques et outils de ségrégation sociale pour les uns, victoire contre les problèmes de logement de l’après-guerre, égalité sociale, urbanisme évolutif pour d’autres.

5 Slate, 23 décembre 2014

6 Libération du 30 septembre

7 Publié le 11 octobre 2015, dans L’Obs Le Plus.

Une réflexion sur “Show me a Hero

  1. Pingback: Glow & The Deuce | les carnets de la télévision

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